L'association

Cette association loi 1901 a été créée en septembre 1994 suite à la rencontre d’amis de Père Pedro qui l’ont connu en 1973 lorsqu’il était au séminaire et effectuait sa formation à l’institut catholique de Paris.
Ils se sont retrouvés à la suite de la sortie du premier livre consacré au Père et à son action à Madagascar. C’était « Père Pedro ou les collines du courage » écrit par Denise Gault, paru aux Editions Albin Michel (voir la rubrique «Bibliographie»). En décembre 1994, l’association comptait 44 adhérents. Fin 2016, nous étions 2517 donateurs et /ou adhérents et ce nombre croit d'année en année.

Nos Objectifs :

  • Soutenir financièrement et moralement l’action du Père Pedro à Madagascar.
  • Faire connaître l'action du Père Pedro, non seulement par la parole mais aussi par tous les moyens nécessaires à la diffusion des informations la concernant (tracts, affiches…).
  • Susciter des actions dans les paroisses, les mairies, les écoles, les diverses organisations associatives.
  • Organiser des conférences autour de la présence de Père Pedro.
  • Fidéliser les donateurs et adhérents par la publication d'un bulletin semestriel (consultable sur le site) qui les maintient informés du devenir et du développement d'Akamasoa.
  • Entretenir un lien avec les autres associations et amis agissant pour le Père Pedro.

Tout ceci afin de soutenir financièrement et moralement l’action du Père Pedro à Madagascar.

Nous nous devons de mériter la confiance des donateurs par:

  • La visibilité de l’association et son expérience dans la durée.
  • La transparence avec chaque année, une synthèse du bilan financier.
  • Le versement de la quasi-totalité des dons à l’Association AKAMASOA à Madagascar. Nos frais de fonctionnement sont très réduits (moins de 3%) car tous ceux qui œuvrent pour notre Association sont bénévoles.

PASSAGE DU CYCLONE ENAWO

Appel à l’aide
du père Pedro

Chers amis,

Le Cyclone Enawo est entré dans la nuit du 7 mars dans L’île par le nord-est et a traversé ensuite du nord au sud tout Madagascar. Les rafales de vent ont été estimées à 300 km/h. La Région de Sava a été détruite à 80 % ….

La région d’Antananarivo a été également touchée par de nombreuses pluies et cela a provoqué des glissements de terrain, des destructions d’habitations déjà très fragiles et précaires dans les bas quartiers qui ont été inondés après la rupture de plusieurs digues.

12 000 sinistrés se sont refugiés dans les écoles et grandes salles de sport, et tous ont dû amener leurs affaires personnelles qu’ils ont pu sauver.

Dans nos villages Akamasoa nous avons eu pas mal de dégâts, des murs de soutènements qui se sont écroulés, des toits de maisons endommagés, des latrines et douches qui se sont effondrées, de même beaucoup de poteaux électriques sont tombés par terre et sont dangereux pour les enfants qui peuvent s’électrocuter.

Nous ne pouvons pas rester les bras croisés quand nos frères souffrent du manque de tout, d’un toit, d’eau potable, de riz, de couvertures, de vêtements et de médicaments.
Mais la façon la plus pratique, rapide et directe d’aider c’est d’envoyer une aide financière, car envoyer des containers prend trop de temps et cela arrivera trop tard avec tous les ennuis que nous connaissons à la douane !!

C’est formidable de voir la foi et la fraternité se traduire en actes !

Que Le Seigneur bénisse tous ceux qui vont nous aider et apporter leur contribution financière afin de porter secours à son prochain, à son frère et à sa sœur!
Vive la Fraternité et
vive le partage!

Père Pedro

AUGMENTATION DE LA PAUVRETÉ

Comment faire face à
l’augmentation continue
de la pauvreté ?

Bien que l’Association Akamasoa ait déjà construit en 26 ans 3000 belles maisons en dur, pour loger les 23000 personnes qu’elle accueille, l’augmentation continue de la pauvreté et le nombre sans cesse croissant de familles vivant dans la rue et qui viennent frapper à sa porte, l’obligent, par mesure d’extrême urgence, à reconstruire des maisons en bois.

Pour ces familles démunies de tout et souvent désespérées après des années d’errance et de dénuement, avoir un toit, même inconfortable, est déjà le début d’une nouvelle vie qu’elles sont prêtes à reconstruire avec Akamasoa.

Père Pedro : « Nous pensions que le temps d’habiter dans les maisons en bois de 3m sur 3 était un temps révolu à Akamasoa. Aujourd’hui, à cause de l’augmentation de la pauvreté et du nombre de toutes les familles en provenance de la rue qui frappent à notre porte, nous avons dû, contre notre volonté, recommencer à faire des maisons en bois.

Ainsi nous avons recommencé à faire ces maisons en bois qui servent de première urgence et où les familles commencent l’apprentissage du vivre ensemble, entre elles et aussi avec leurs voisins. Elles y vivent à 5, 6 ou même 7 personnes ; dans 9m2, c’est exigu ! Mais c’est déjà mieux que de vivre sur les trottoirs ou les marchés de la ville.

Autrefois, des milliers de personnes vivaient dans les maisons en bois que nous avions construites sur la colline, à Mangarivotra. Et nous avions remarqué une chose, c’est que malgré leurs habitations de fortune, une grande solidarité régnait entre les familles, une solidarité profonde et authentique.

Ces familles étaient toutes des survivantes de l’enfer, celui des rues, ou de la décharge. Et c’est dans cette extrême pauvreté, dans leur lutte commune pour s’en sortir, qu’elles se sont rendu compte que ce n’est qu’avec les autres frères et sœurs, en se donnant la main, en faisant un corps compact, qu’elles allaient pouvoir faire reculer la pauvreté.

Cela reste une expérience inoubliable pour tous les habitants d’Akamasoa, et fait partie de l’histoire indélébile de notre action.

Aujourd’hui, les nouvelles constructions font 3m sur 3. Tout est en bois, sauf le toit, qui est en tôle ; le dallage lui est en ciment. Matériel et main d’œuvre compris, une maison de ce genre nous revient à 250€.

Autrement dit, dès le premier accueil d’une famille de la rue nous devons prévoir cette dépense, ce que souvent les autorités municipales ne se rendent pas compte lorsqu’elles nous envoient des personnes ; c’est une charge en moins pour elle, mais c’est à nous d’assurer le relogement de ces personnes.

Pour nous, c’est toute une chaîne de problèmes qui commence : il faut d’abord créer une petite maison de premier secours, avec quelques meubles, puis donner un emploi aux parents, avec des outils si nécessaires, et enfin organiser la scolarisation des enfants.

Nous sommes les premiers surpris d’avoir recommencé à devoir construire des maisons en bois. C’est le drame et la pauvreté actuels qui nous obligent à le faire. Nous espérons que ces logements d’urgence pourront servir comme point de départ d’une vie nouvelle à toutes ces familles et ces enfants que nous accueillons tous les jours à Akamasoa».

Extraits d’un article de Père PEDRO : « Les Maisons en Bois »
http://www.perepedro-akamasoa.net/?p=9438/

DATES À RETENIR

Le père Pedro sera en France
en juin 2017
pour une série de conférences

Cette année il sera présent dans différentes villes de France et de Belgique :
- Le 27 mai à Boulogne (92)
- Le 1er juin à Jodoigne (Belgique)
- Le 2 juin à Bruxelles (B))
- Le 3 juin à Cuesmes (B)
- Le 4 juin à Etretat (76)
- Le 5 juin à Passais-la-Conception (61)
- Le 6 juin à Reims (51)
- Le 7 juin à Arras (62)
- Le 8 juin à Cambrai (59)
- Le 18 juin à Châtillon S/Chalaronne (01)
- Le 20 juin à Peronnas (01)
- Le 21 juin à Annecy (74)
- Le 22 juin à Saint Etienne (42)
- Le 23 juin à Montrottier (69)
- Le 24 juin à Romans S/Isère (26)

Dans la rubrique «Agenda», vous trouverez tous les détails sur les horaires et lieux de ses interventions.

Le Père Pedro effectue chaque année des conférences à travers le pays (en métropole et à la Réunion) pour parler de son action et de son combat contre la pauvreté afin de récolter les fonds nécessaires qui permettront à des milliers de malgaches de survivre.
Père Pedro intervient régulièrement aussi dans d'autres pays comme la Belgique, l'Italie, l'Argentine, l'Espagne, l'Allemagne, la Slovénie et Monaco. D’autres états commencent à s’intéresser à son œuvre comme l’Australie, la Nouvelle Calédonie et même les Etats Unis.

Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez nous contacter à l’adresse ci-jointe :
assoc.ppedro.opeka@orange.fr